Paroisse Saint-Jean-Baptiste de Sceaux
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        Textes du 4ème dimanche de Pâques

Textes du 4ème dimanche de Pâques

Année B

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  • 1er décembre 2002

Première Lecture : Livre des actes des Apôtres Chapitre 4, versets 8 à 12.

Jésus ressuscité continue d’agir par ses apôtres. Comme Lui ils guérissent, ici un infirme. Comme Jésus ils sont convoqués devant le sanhédrin. Et Comme Jésus le leur avait promis, c’est son Esprit qui parle par eux (Matthieu 10, 20 et Luc 12, 11).

Dans la mentalité de l’époque le nom est beaucoup plus qu’une simple désinence : c’est la personne elle-même. Il faut se souvenir du sens du nom de Jésus : « Dieu sauve » (Luc 1, 11). Le discours de Pierre ne s’adresse pas seulement aux chefs du Peuple mais à tout « le peuple d’Israël » et donc au nouvel Israël de Dieu : l’église de Jésus. Luc reprend la même citation du psaume 117,22 qu’à propos de la parabole des vignerons homicides (Luc 20, 17) La référence au Nom renvoie au texte de la lettre aux Philippiens chap. 2, 6- 11.

La virulence du discours de Pierre à l’encontre du sanhédrin reflète bien les tensions entre la toute jeune église de Jérusalem née de la Pentecôte et les autorités juives à l’époque où Luc rédige les Actes des Apôtres.

Psaume 117.

C’est tout naturellement que le lectionnaire nous propose ce psaume qui est le psaume pascal par excellence. Il vient d’être cité dans notre 1ère lecture. Ce psaume est le dernier d’une série de psaumes dits « des montées » (112 à 117) chantés par les pèlerins qui montaient à Jérusalem pour l’une ou l’autre des grandes fêtes, en arrivant en vue de ville sainte.

Seconde lecture : 1ère Lettre de saint Jean Chapitre 3, versets 1 à 2.

Ce passage nous renvoie au prologue de l’évangile de ce même Jean (Jean 1, 12) C’est l’Esprit Saint qui atteste que nous sommes enfants de Dieu (lettre aux Romains 8, 16.). Oui, nous sommes enfants de Dieu au sens fort du terme. Mais nous avons à devenir ce que nous sommes. Cela se réalisera pleinement après notre mort. Ce que nous sommes, le livre de la Genèse l’avait déjà dit (Gen 1, 26-28). Nous sommes crées à l’image et à la ressemblance de Dieu.

Evangile selon st Jean, Chapitre 10, versets 11 à 18.

Ce chapitre 10 est réparti sur les trois années liturgiques (À, B, C). Il serait bon de le relire en entier pour bien situer le passage lu cette année (B).

La 1ère partie du chapitre 10 tourne autour du thème du Bon Pasteur (10, 1 à 18) Jésus reprend un thème cher aux prophètes : Ezéchiel 34, 1 à 31, Jérémie 23 1 à 3, Zacharie 11, 4 à 17.et le psaume 22.

La bonté dont il s’agit n’est pas la gentillesse mais signifie que le berger accomplit bien sa mission : il rassemble, il guide par de bons chemins, il nourrit et il donne sa vie pour que les brebis aient la vie et la vie en abondance. Il faut nous rappeler le sens très fort du verbe « connaître » : beaucoup plus qu’une connaissance intellectuelle c’est d’une expérience intime de communion et de partage dont il s’agit. . Jésus unit son identité divine « JE SUIS » et sa mission « LE BON BERGER ». Il établit un parallèle entre la connaissance qu’il a de son Père et de ses brebis et la connaissance que les brebis ont de leur berger.

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